Fatima BINET
L'artiste-plasticienne Fatima Binet-Ouakka a reçu en octobre 2009 (en Italie), deux prestigieux prix "Leonardo Da Vinci"
et "Martin Luther King", décernés par "Italia in Arte" à cette grande manifestation artistique et culturelle a été initiée
en collaboration avec le département de la sciences des matériels de l'université de Salento et avec le parrainage, notamment de la région de Lombardie, la commune de Lecce et les régions de Venise et de Rome ...
Ces prix ont été attribués à la plasticienne en reconnaissance universelle de la qualité de ses oeuvres qui ont voyagé
à travers les quatres coins du monde et qui expriment des principes humanistes, dont la justice, la liberté, la paix,
et le respect universel de l'homme et le droit au bonheur.
Une de ses oeuvres a pris plce dans le musée National d'Erévan en République d'Arménie.
Récompense en 2010
Médaille d'argent Arts Sciences et Lettres
Exposition 2010
Institut du monde arabe Paris
Espace Paul Ricard Paris
Exposition Universelle de Shangai 2010 Shangai
Palai de Sissi Vienne (Autriche)
Office National du Tourisme Marocain Paris
Mosaïque de l'universel
"L'oeuvre de Fatima Binet-Ouakka invite au pays des songes et de l'universel, elle cultive une mosaique plurielle, souvent les motifs sont fragmentés, simplifiés, les silhouettes, leurs attitudes en suspens passent inaperçues puis interrogent. Ces sujets de représentations se passent de tous repères identitaires en effet, son intérêt pour l'ambiguité empèche toute identification possible, ses personnages aux visages parfois absents peuvent être n'importe qui. De plus, leur vraisemblable androgynéité traduit une dualité et une incertitude dans l'interprétation nous rappellant ainsi à nos contradictions, à cette compléxité propre à l'être humain.
Son travail fait également preuve d'un rapport à l'autre, chaque figure cohabitant parfois avec un double, comme pour combler un manque. En effet pour l'artiste, il y a toujours pour chacun la possibilité d'inventer, de laisser place à l'imaginaire, de continuer l'interprétation, de s'approprié une suite.
C'est cette mémoire individuelle du sujet représenté qui nous questionne sur nos peurs cachées, nos désillusions, notre propre solitude, nos manques, nos déchirures, qui fait ressurgir ces sentiments enfouis en chacun, nous touchent et évoque ainsi notre mémoire collective voire universelle.
La fragmentation des corps par le cadrage et l'effet de tranparence accentue cette fragilité. Il y a chez Fatima Binet-Ouakka un au-delà du récit, de l'histoire, de l'idéologie. A peine nous livre t-elle des bribes et des fragments d'histoire, pour laisser advenir la précarité de chaque présence. Autant d'éléments d'un jeu dans lequel l'artiste nous entraine et à partir desquels elle nous invite à écrire notre propre histoire. Submergé dans un espace temps qui n'a plus rien à voir avec celui qui l'habite, condamné au nomadisme, le visiteur fait l'expérience de sa propre finitude."
Marod El Hattab
Ecrivain philosophe
Prix pour la paix et la tolérence
Prix Lucien-Caroubi

