Patrick DE SAGAZAN
Né en 1960 à Lyon
Peintre plasticien abstrait
Vit et travaille en Ille et Vilaine

Je suis attiré dès mon plus jeune âge par l’abstraction.
Autodidacte.
J’expose depuis 1984 régulièrement en France.
En 1999 à Vienne en Autriche.
En 2003, participe à la vente « Abstraction des années 50 à nos jours » à l’Hôtel des Ventes de Drouot-Richelieu à Paris.
Mon travail est fondé sur une recherche constante de la couleur par l’interprétation de la lumière que je traque sans cesse.
J’utilise en 1983 des techniques mixtes et varie les supports et les matériaux.
Des bois usés par le temps, vestiges de la forme distincte évocatrice de l’image déstructurée, je fais surgir l’alternative : achever la décomposition ou redonner un sens ultime.
En 1991, d’autres matériaux font leur apparition : sable, lin, pierres, coquillages, végétaux, terre cuite, cartons, métaux… En agissant objectivement sur ces éléments, fragments du réel, ils forment la base de mon travail de recherche.
En 1995 une modification de la perception me conduit à rechercher l’origine de la création à sa source, dans les deux matrices primordiales que sont l’espace et l’élément liquide.
C’est en agissant sur une polychromie plus variée en 2001 qu’apparaissent les liens intimes de la couleur et de la forme.
En corrélation avec celles-ci, 2008 marque l’entrée en Matière.
Par l’abandon de la réalité subjective, les couleurs transposent le réel.
Au travers de mon œuvre, se pose de nombreuses questions sur l’homme face à la création de l’univers.
Entrelandes
35390 Sainte-Anne sur Vilaine
+33 (0)6 30 06 05 51 – +33 (0)2 99 08 63 61
Patrick.desagazan@laposte.net
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En 1983 après avoir travaillé plusieurs matériaux, la découverte de pièce de bois brut, usées par le temps, atrophiées, vestiges de la forme distincte, évocatrices de l’image déstructurée, fit surgir l’alternative : fallait-il achever la décomposition ou redonner un ultime sens, une ultime émotion ?
Ce fut par la lumière, cette lumière si chère à toute forme, cette matérialisation si chère à tout homme : l’or. La matière prenait un sens.

BUSTE
Or rouge sur bois
H52, 1984
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Néanmoins l’apport d’éléments et de couleurs parut incontournable.
En 1991, de nombreux matériaux furent mis à contribution : sable, lin, pierres, coquillages, végétaux, terre cuite, cartons, pièces métalliques et certains éléments polychromes sur panneaux de bois.
En agissant objectivement sur ces éléments, en façonnant des fragments du réel, le travail de recherche commençait.
TIERRA
Technique mixte sur bois
100x80, 1991
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1995 une modification de la perception conduisit à rechercher l’origine de la création à sa source, dans les deux matrices primordiales que sont l’espace et l’élément liquide.
La fusion s’opéra lentement, des formes émergèrent de la matière bleu, il fallait la découvrir et la comprendre sans s’y égarer mais en en extrayant la quintessence : image lointaine de la création, chair bleu spirituelle.
Question relatives à l’homme et à son esprit !

Sans titre
Acryl. s/toile
61x50, 1995
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C’est en agissant sue une polychromie plus variée en 2001 qu’apparurent les liens intimes de la couleur et de la forme.
Par l’abandon de la réalité subjective les couleurs transposent le réel.
Musique de la matière sur la corde des sens.
L’expérience continue.

Derrière l’Esprit
Acryl. s/toile
65x54, 2001
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Réflexions sur la peinture dans le procédé évolutif :
L’acte de peindre ne permet pas une objectivité immédiate ; lors de l’élaboration de celui-ci, et suite à une prise de conscience sur les derniers travaux, ceux-ci permettent sans recul nécessaire, une certitude d’évolution.
Lors de l’émergence primordiale, la situation en parallèle au procédé évolutif est mal connue.
Lorsque le travail avance lentement et après mûres réflexions, l’être humain sensible à cette recherche de l’abstraction en lien intime avec la couleur et la forme, marche en parallèle de l’histoire et dans l’histoire, la peinture procède d’un système d’évolution identique à celui de l’univers elle en est le miroir si le peintre en est lié, c'est-à-dire sans rupture immédiate avec un système d’invariances qui donne la base de son travail.
Ce sont celles-ci qui assurent la continuité évolutive et le mécanisme progressif d’élaboration de la peinture ainsi qu’une nécessité stabilisatrice intérieure qui permettent d’accéder à son propre processus d’évolution.
Dans celui-ci l’intérêt du geste premier, n’est pas de représenter la réalité mais d’en extraire celle que l’on ne perçoit pas au premier regard.
Celle, ci céleste ou terrestre, l’être humain en fait partie intégrante et possède ce pouvoir exceptionnel de la retranscrire car celui-ci en est relié à une multitude de points.
Cette mémoire collective réapparaît de temps à autre et permet la reconstruction de ces univers enfouirent en nous.
Nous ne pouvons créer ce qui n’existe pas, nous sommes de matière et parlons de ce que nous sommes faits et de ce lieu indéfinissable où se cachent notre invariable humanité et sensibilité primitive.
Expositions :
2003
Vente par Million & Associés
« Abstraction des années 50 à nos jours »
Hôtel Drouot Richelieu, Paris.
2005
Galerie municipale de Lanrodec, « Convergences » avec Jean Pierre Corbel photographe abstrait.
Une autre réalité
L’amateur de figuratif l’aura compris : l’abstraction est reine chez les deux artistes. Mais attention soulignent-ils, l’abstraction ne veut pas dire que cela n’existe pas. Elle permet, tout simplement de présenter la réalité différemment et de laisser la place au rêve.
Pour le plus grand plaisir des voyageurs qui acceptent, peinture ou photo, peu importe, d’accompagner les deux passeurs de lumière. « Une nécessité, aussi dans ce monde de brutes et de matraquage d’images ». Le visiteur, lui, apaisé et conquis, aurait plutôt envie d’en redemander, des images de ce type.
Hervé Qeillé – Le Télégramme
2006
Galerie Fleur d’eau « 2003-2005 » St Florent le Vieil
C’est sûr Patrick de Sagazan s’interroge beaucoup sur le sens des choses, du temps qui modifie l’environnement de la création. Mais il n’en est pas déstabilisé pour autant. Lucide, il regarde et écoute sans se départir d’un certain calme, d’un certain charme. D’ailleur tout l’intéresse, même les mouvements violents du monde actuel. « Je me nourris du monde, c’est un grand fracas, mais tout me nourrit » poursuit-il sur le ton de la confidence.
C’est dans ce qu’il dit qu’il faut chercher un sens à ses acryliques. Il faut le rencontrer.
Jean Paul Faure – ouest France
2007
Galerie LCA, Angers.
Galerie Le Cheval de Sable, portes ouvertes sur le Marais, Paris
2008
Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins d’Ille et vilaine, Rennes.
Galerie Le Cheval de Sable par Georges Lévy, Paris.
Salon d’Art Contemporain, Palm Beach Casino par Sté SOCAG, Juanita Sonigo, Cannes.
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En permanence :
Galerie LCA
26, rue des Lices
49100 Angers
Direction : JF Lavie-Berger
06 81 30 98 95
galerielca@hotmail.fr
www.artmajeur.com/librecomlart
Les œuvres :